Lundi 20 février 2006

Volonté temps accumulation

C’est l’homme qui traverse le temps et non le temps qui passe ou qui s’écoule dans la vie de l’homme, d’un homme

Un temps = un homme

Le temps = l’homme

Le temps peut être appréhendé de manière immobile et pré-définie. L’homme suit ce chemin qui le guide – parfois s’égard – dans l’Histoire (cf. révolution française) – mais ne l’empêche pas d’agir et d’être (le temps ne limite pas, il étend à l’infini des possibilités), d’être maître de son destin, car tout réside dans le pouvoir de la volonté. Mécanique, absurde mais performante.

 

 

par Jahman publié dans : Temps
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Lundi 20 février 2006

Qui suis-je ?

--) comment définir le « Je » ?

  1. ·        par la fonction ?

  2. ·        l’utilité, la fin, le but, le sens ?

    ·        par la culture, la langue ?

  3. ·        par le nom, le matricule, la dénomination ?

  4. ·        par le passé, l’histoire ?

    ·        par l’opinion, l’apparence ?

  • --) c’est-à-dire autrui et le monde extérieur mais, en tout cas, pas par l’intérieur, le vrai, car l’inconnu.

  • Tous ces modes de définitions sont extérieurs ; est-il vraiment impossible de me définir moi-même, de l’intérieur ; dois-je faire constamment appel à un tiers extérieur, un agent jouant le rôle d’arbitre et de maître ?

    NON

     

    Le « Je » est intérieur et non extérieur

    Le Je est ressenti et éprouvé, vécu mais non définissable car illimité.

    par Jahman publié dans : Qui suis-je ?
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    Lundi 20 février 2006

    La recherche et le travail sont les deux mamelles du bonheur. Il faut en effet être totalement occupé par ce que l’on fait pour obliger notre esprit à rester concentré et à ne pas penser à autre chose (passion, sentiment). Mais le travail pour le travail n’est pas très intéressant en soi sinon les esclaves auraient été les plus heureux des hommes. C’est pourquoi la recherche (de la vérité) peut devenir le mobile du travail et ainsi permettre de donner un sens à la vie. Donc, la recherche et le travail, deux activités intellectuelles, doivent former le début d’un délivrement de soi, de sa personne puis par extension de ce principe à l’ensemble de l’humanité, du monde entier. La liberté se retrouve donc être une nouvelle fois au centre des enjeux, de l’avenir de l’espèce humaine sur cette planète. En effet, se délivrer du joug de l’homme, de la société, de la hiérarchie, de l’asservissement, de l’aliénation de l’homme par l’homme, du pouvoir qu’exerce autrui sur soi, c’est reconnaître sa liberté absolue face à toute volonté émanant d’une forme quelconque de vie humaine. C’est donc le travail et la recherche qui permettent à l’homme de conquérir sa liberté ou, tout au moins, de l’amener sur le chemin de la connaissance de soi et du monde, préalable à l’acquisition totale, divine et définitive de la Liberté. Car ce combat perpétuel que livre l’homme contre lui-même depuis la nuit des temps ne pourra s’arrêter qu’uniquement lorsque l’être humain aura pris conscience de sa faiblesse, de son isolement et de son énorme capacité à évoluer, notamment par le travail et la recherche. Pour conclure, on peut donc affirmer que le travail et la recherche de la Vérité sont nécessaires à l’acquisition de sa liberté, de la Liberté. Tout deux sont des moyens qui permettent à l’homme de dépasser sa condition d’homme et de s’élever au rang d’intelligence et de vie supérieure (3ème stade)

    par Jahman publié dans : Liberté
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    Lundi 20 février 2006

    Depuis le dernier philosophe, la mort de la philo est annoncée. Les philosophes contemporains ne traitent plus de sujets de philosophie (vie, sagesse, bonheur, temps…) mais s’acharnent à démontrer la philosophie comme science, à trouver une méthode d’analyse. Les philosophes veulent justifier les raisons d’être de leur science. Ils n’ont plus d’idées, de matières, de fonds, alors ils s’attaquent à la forme, ils expliquent leurs méthodes (qui plus est fort abstraites), ce qu’est la philosophie-science, ce qu’est un concept (et non pas ce qu’est le concept de mort par exemple). De ce fait la philosophie n’a plus lieu d’être (effet inverse que les philosophes recherchaient : ils discréditent leur statut) car elle n’a plus de but ; elle ne sert à rien sinon à exister par elle-même, comme pur concept, vide de tout contenu. Si les philosophes s’acharnent à se justifier, à démontrer et théoriser sur l’existence même de la philosophie, c’est bien parce qu’ils sont persuadés de son échec face aux autres sciences (et son échec tout court.). Ils ont compris qu’elle ne permettrait jamais de répondre aux qurestions :

    ·        d’où je viens ?

    ·        qui suis-je ?

    ·        pourquoi je vis ?

    ·        où je vais ?

    qui sont les quatre questions fondamentales préalables à toute doctrine. Enfin, « qu’est-ce que je fais au monde ? » clos le champ des recherches sur nous-mêmes et sur le monde (intérieur et extérieur) en dépassant les deux entités pour permettre l’élaboration d’une idée supérieure. La sagesse, la recherche de la Vérité , de la connaissance, du savoir absolu étant les buts que la philosophie ne peut atteindre seule, il convient de la coupler à d’autres types de recherches afin d’élargir son champ d’action et de comprendre la vie dans son acception la plus large possible, ceci pour se rapprocher (telle une asymptote) au plus près de la Vérité. Si la philosophie englobait toute une série d’étude qui sont actuellement exclues de son champ d’opération, alors, seulement, elle pourrait avoir une vue d’ensemble plus vaste mais surtout plus profonde de la connaissance.

    Ainsi, la poésie (Rimbaud, Lautréamont, Baudelaire), la peinture (Kandinsky, Dürer), la musique (Bach, techno), la philosophie (Nietzsche) sont les quatre « sciences » qui – associées, combinées – permettent à l’enquêteur de la vie, au philosophe, de donner un sens à l’existence. Elles permettent une recherche de soi, sur soi, du monde, de l’espace et du temps, d’autrui, de la vie et de la nature beaucoup plus approfondie et « réelle », c’est-à-dire sensible, vraie.

     

     

     

    par Jahman publié dans : philosophie
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