Lundi 20 février 2006

L’être-au-monde du Dasein peut être dégagé par l’analyse de l’altérité, c’est-à-dire de l’être-avec et de l’être soi-même. L’autre est une structure de l’ego, un mode d’être moi-même.

Pour Heidegger, moi-même et l’autre relèvent d’une même structure de l’être. L’autre est pensé dans l’horizon de l’être-au-monde du Dasein lui-même. Dans ce sens, l’autre m’appartient en tant qu’il fait partie de la même structure de l’être.

Wegsehen = faire abstraction, se détourner de, détourner le regard → introduit le Dasein (dans son mode d’être quotidien et mondain) dans l’oubli de la finitude, de la mort.

Sehen = vue. Heidegger insiste beaucoup, comme Saint Augustin, sur l’importance accordée à la perception, à la vue. Le Dasein est l’être qui s’ouvre vers autrui. A l’inverse, mitsein, c’est autrui qui est avec.

Le Dasein n’a pas la même modalité que l’outil, il n’appelle pas la préoccupation mais la sollicitude, le souci. Le Dasein est constitué comme un être-avec. Heidegger oppose donc l’outil subsistant et l’autre. Le rapport à autrui ne peut être thématisé, réfléchi. La rencontre de l’autre se fait dans une interaction, une structure anonyme et indifférente. Le mitsein (l’autre) est, comme l’outil, inséré dans une structure de préoccupation qui est caractérisée par l’anonymat et l’indifférence. Le Dasein est un être fasciné, un être pris dans le monde, un être capté par le monde. Etre au monde, c’est, la plupart du temps être hors de soi-même. En étant pris dans ce réseau d’objet qui constitue la mondanéité, le Dasein oubli la question de l’être, oubli de s’interroger sur ce qui fait qu’il est ce qu’il est (identité ontologique). A cause de cette préoccupation pour les objets et de la sollicitude pour les autres, le Dasein oubli la question de l’être, sort de lui-même de sorte qu’il n’est plus lui-même. Qui le Dasein dans sa quotidienneté est-il donc.

Le mitsein c’est l’être-là avec. Cet être-avec est le propre du Dasein dans les préoccupations quotidiennes. Le plus souvent, le Dasein n’est pas lui-même car il est prit dans le réseau de relation, dans la quotidienneté, dans la mondanéité.

Dans la relation à l’autre, le Dasein ne se confronte pas à un ego car le même et l’autre appartiennent tous deux à la même structure de la mondanéité. L’autre est alors l’occasion de prendre conscience de sa nature préréflexive, de son être réel. L’ego se comprend à partir de ce qu’il fait, à partir des préoccupations, à partir d’une temporalité engagée dans l’acte, dans ce qu’il fait. L’ipsé, autant que soi-même, se comprend à partir d’une temporalité singulière pris dans le monde.

L’être-seul n’est qu’un mode d’être-avec du fait qu’il est toujours déjà au-monde. L’être-seul du Dasein c’est être-avec dans un monde.

Le Dasein est submergé dans le quotidien : il agit mais ne réfléchit pas. Il est dominé par le On. Le Dasein, comme être quotidien, est sous l’emprise d’autrui qui lui ôte son être propre en lui faisant oublier, en l’en distançant, en le recouvrant de sa facticité. Le rapport à l’autre est pensé en terme de domination. Cette domination de l’autre est le fruit de son indifférence, de l’anonymat. Elle vient de la structure de l’être-au-monde qui est la quotidienneté anonyme du Dasein. Ce sont les rapports anonymes et indifférents qui exercent la domination. Dans la quotidienneté, on ne peut pas distinguer les différences particulières, le « qui » authentique.

Le On est caractérisé par la médiocrité, la facticité et l’anonymat. Le souci pour la médiocrité constitue le nivellement de toutes les possibilités d’être, c’est le mode d’être-au-monde inauthentique.

C’est la publicité qui règle la mondanéité pour le Dasein dans sa quotidienneté. Le public est le résultat de ce nivellement quotidien, de ce qui va de soi, de la banalité, de l’indifférence aliénante. Le nivellement, la médiocrité constituent la publicité, c’est-à-dire le mode d’être du On dans le sens où ce mode d’être est un distancement et un oubli à l’égard de l’être, un distancement de la profondeur ontologique de l’être.

Les préoccupations du Dasein constituent le mode d’être quotidien. Ces préoccupations l’aliènent. Dans la mesure où le Dasein oubli la singularité de l’être dans ses préoccupations, ces dernières portent le Dasein loin de lui-même, dans un distancement vis-à-vis de lui-même et d’autrui : le Dasein n’est pas lui-même, authentique, mais vit par la captation (l’agir intégré) du monde, le caractère public du monde. L’oubli de l’être passe par la captation et la publicité du monde. Le On (indifférence publique) exerce une domination sur le Dasein en le détournant de lui-même, en lui faisant oublier son être propre.

 

Chapitre 5 : Approfondissement de la description des structures de l’être du Dasein : l’être-là comme tel. L’être originaire du Dasein, c’est le souci. Heidegger rompt avec la philosophie de la représentation (Descartes, Hobbes, Schopenhauer). Selon cette philosophie, on ne sort jamais de ses propres représentations. Avec Heidegger, la conscience est renvoyée à autre chose, à l’être, qui permet de sortir de ses représentations. Heidegger pense autrement le rapport entre la réalité et la représentation car il pense le Dasein en terme de « souci ». Par là, Heidegger s’oppose à la philosophie de la représentation et de la volonté (Nietzsche) ; il ouvre la voie pour dépasser cette tradition et dégager la constitution de l’être au-delà justement des représentations. Le Dasein est l’ouverture de l’être. Le « Da » du Dasein, c’est l’ouverture. Cette ouverture permet au Dasein d’explicité son être (différent que la représentation de l’être). Cette explicitation de l’être par le Dasein est possible à partir d’une triple structure :

  • Affectivité : manière dont je me sens. L’affection est toujours sous-jacente. L’affectivité renvoie au souci en tant que celui-ci est la structure fondamentale du Dasein.
  • Compréhension : manière de percevoir l’homme (différent de l’explication, analytique). La compréhension porte sur le « da », l’ouverture de l’être du Dasein.
  • Parole : l’ouverture au monde s’effectue dans l’acte de parler (Rede), par la parole. Le da c’est la parole. Mais la parole peut dégénérer dans la quotidienneté anonyme en bavardage (Gerede).

 

L’affectivité est une structure fondamentale de l’être-au-monde du Dasein. Il y a une égalité primordiale constitutive de l’ouverture (Da) au monde du Dasein. C’est à partir de cette structure que le monde peut revêtir un sens. C’est à partir de l’ontologique que le Dasein peut exister au niveau au niveau ontique. L’affectivité joue un rôle primordial dans la constitution du souci qui est le propre du Dasein, de l’être-au-monde. L’affectivité ouvre au monde. L’affectivité, c’est la manière dont je me sens. Nous ne sommes jamais maître de la manière dont on se sent. « L’affection ouvre le Dasein en tant qu’être jeté ». La maîtrise de soi n’est possible que par un contre sentiment : si je suis en colère, je me calme. Dans tous les cas, on ne peut sortir de l’affectivité. Quoi qu’il arrive, l’affectivité balance d’une manière de se sentir à une autre manière mais sans sortir de cette affectivité, quelle qu’elle soit. La manière dont je me sens ouvre une affectivité fondamentale, c’est-à-dire qu’elle « ouvre le Dasein dans son être jeté », dans le fait d’être au monde, d’être jeté hors de soi dans le monde. L’affectivité, par l’ouverture de l’être-au-monde (par le Da du Dasein), nous jette dans le monde qui nous détourne de nous-même. L’ouverture et l’« être-pour » jettent le Dasein hors de lui-même en le détournant de se préoccupation fondamentale, l’être, pour le plonger dans le réseau des préoccupations de la mondanéité. L’être-jeté nous détourne de notre propre être.

par Jahman publié dans : Etude d'un philosophe
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Lundi 20 février 2006

Etre et Temps

 

Heidegger

 

 

 

Triple structure du Dasein :

  • Facticité
  • Echéance
  • Besongen

 

Distinction entre existential (être, ontologique) et les catégories (connaître, ontique). Ce qui importe, c’est de percevoir la différence ontologique entre l’être et le temps.

Le Dasein existe sur le mode d’être-au-monde. Heidegger remet complètement en cause les manières de penser venant de la métaphysique en introduisant le concept d’espace. Heidegger critique l’idée cartésienne de l’espace (sujet délimité par rapport aux objets extérieurs). Pour Heidegger, il y a un espace préontologique, préréfléchi. Cette spatialité est un mode d’être du Dasein, pensé ontologiquement en terme de monde. L’être-au-monde du Dasein, avec la facticité qui lui est propre, jette, confronte l’être avec le monde de manière essentiellement préréflexive. La préoccupation est une structure fondamentale de l’être-au-monde.

La philosophie moderne conduit l’homme vers un monde de plus en plus fermé, constitué de représentations. L’aboutissement de la philosophie moderne, de Hobbes à Nietzsche, est un contournement de la vérité dans la sphère intérieure de la conscience, de la représentation. Il s’agit donc de sortir de cette conscience pour saisir l’essence des choses, la sphère extérieure, le monde des objets. La connaissance des choses doit passer par l’être (fondamental) au lieu des représentations et des catégories (secondaires).

Le connaître est un mode d’être du Dasein, de l’être-au-monde. La connaissance n’appartient pas un cogito (« je pense donc je suis » de Descartes) mais au sum, à l’être directement. Le Dasein est capté, il est prit, il est engagé dans un monde. En premier lieu, il y a l’engagement, l’agir dans le monde qui presse le Dasein avant même qu’il en soit conscient (ontique, monde des représentations et des catégories). Avant la pensée, le cogito, il y a l’être préréflexif, premier. C’est pour cela que la connaissance relève de l’être. C’est la praxis, l’action qui est première et qui confère au Dasein son mode d’être intriqué, entremêlé dans le monde.

 

Dans le chapitre trois d’Etre et Temps, Heidegger s’attache à rechercher l’essence du monde, la mondanéité du monde, c’est-à-dire ce qui fait être le monde, ce qui fait que le monde est monde. Il s’agit de définir le statut ontologique du monde. La mondanéité relève de la structure, du caractère du Dasein. Toutefois, on doit passer par l’étant pour découvrir ce qu’est réellement le monde.

Dans Etre et Temps, Heidegger distingue l’ontique ou catégorial et l’ontologique, l’être-au-monde. Pour Heidegger, la « nature » est une notion catégoriale. La nature est toujours à penser au niveau ontique ou catégorial.

L’essence du Dasein s’enracine dans son existence. Ce qui est fondamental, c’est la question de l’être qui touche seulement à la mondanéité, et non pas à la nature.

Umwelt, c’est l’environnement, le monde des objets et des étants qui me préoccupent : il s’agit d’une sphère du souci, de la préoccupation à l’égard de ce qui est présent, de ce qui m’entoure.

L’outil est ce qui fait l’objet de mes préoccupations. L’outil est essentiellement « quelque chose pour ». En toute rigueur, l’outil n’existe pas, n’a pas d’existence propre, séparée de son environnement. C’est par sa fonction que l’outil prend son sens et son existence, son utilité. Ce qui est existe, à proprement parler, c’est une structure dans laquelle l’outil s’insère. L’outil s’enracine dans cette structure et y puise son sens. Ceci est le paradigme de la mondanéité.

Les choses ne commence pas par se montrer pour elle-même mais s’imbriquent les unes pour les autres. C’est d’abord une structure qui existe, avant tout objet singulier.

La mondanéité, ce n’est pas la res extensa, la chose étendue.

Le statut ontologique de l’outil c’est être à porté de la main. L’être de l’outil apparaît dans la structure ontologique du monde ambiant, de l’environnement, de ce qui est à porté de la main.

La théorie, la présence / subsistance des choses est toujours fondée sur une activité / praxis préalable, c’est-à-dire la relation à l’outil.

Ce qui perdure, c’est cette structure du monde ambiant, la relation à l’outil. L’outil, en lui-même est sans signification, il est interchangeable, il ne compte pas pour la pérénité de l’être-au-monde. La structure éternelle, toujours déjà là – avant tout réflexivité – est bien l’être-au-monde.

Monde public : le sens de l’outil appartient au monde des objets qui interviennent dans le monde ambiant, la préoccupation appartient à la publicité du monde.

La publicité occulte tout.

 

Le rapport à autrui :

La philosophie de l’autre chez Heidegger est une dimension fondamentale de l’expérience.

Chap. 4 : être-au-mode en tant qu’être-avec et être soi-même.

Heidegger veut rompre avec la notion de généralité quant à la question « qui ? » du Dasein. Au « qui suis-je ? », la philosophie moderne répond toujours par une structure générale abstraite :

  • Le cogito chez Descartes
  • La conscience en générale chez Kant
  • L’esprit chez Hegel

 

Locke (identité du moi principalement caractérisée par la mémoire), Hume (privilège de la perception dans la constitution de l’identité) et Kant (unité conceptuelle du moi antérieure au moi empirique) produisent tous une analyse de l’identité du moi qui se situe au niveau ontique. Pour Heidegger, il n’y a rien d’ontologique – de fondamental – dans ces conceptions de l’identité. Heidegger déplace l’enjeu du niveau ontique (conscience, donation de sens) au niveau ontologique (être, existence). Heidegger radicalise la démarche de Husserl. Pour Husserl, la conscience s’appréhende au niveau d’un temps phénoménologique, c’est-à-dire par la synthèse des actes de la conscience. Cette synthèse est la condition de possibilité de la conscience. Heidegger déplace cette constitution de l’identité du moi et de la conscience au niveau plus fondamental de l’être en s’attachant aux conditions de possibilité non plus de la conscience mais de l’existence, de l’être. Si Heidegger se détache des conceptions de Locke, Hume, Kant et même de Husserl, c’est que ces auteurs relèguent la constitution de l’identité au niveau empirique, psychologique, général abstrait. Pour Heidegger, il s’agit de voir la singularité de l’ipséité dans le moment présent et non dans une abstraction conceptuelle. La singularité concrète de l’être est toute autre chose que le moi empirique ou les diverses définitions de la conscience proposées de Locke à Kant et Husserl. Heidegger pose la question de l’être et c’est à partir de l’être qu’il pose l’identité singulière du Dasein.

 

Heidegger s’interroge sur la quotidienneté du Dasein. Le sujet de la quotidienneté c’est le « On ». Le statut anonyme du Dasein est ancré dans la manière de parler. Ce « On » c’est l’anonymat du Dasein dans sa quotidienneté, son oubli, sa distance et son aliénation. Cette généralité, cet anonymat de la conscience en générale s’enracine dans le concret, trouve sa source dans la quotidienneté. Dans la généralité, le Dasein n’est pas lui-même ; il s’agit d’un mode d’être inauthentique. Il s’agit d’un mode d’être déterminé par la perte de soi. Cela vient du fait que le Dasein est capté par la mondanéité (monde des objets ; structure de ce qui est porté de la main) mais surtout par les autres. Il s’agit de dégager l’être du Dasein de l’opacité quotidienne, de la généralité.

par Jahman publié dans : Le réel
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Lundi 20 février 2006

Qu’est-ce que la liberté ? Concept métaphysique, artificiel et abstrait.

 

Seul le sage est véritablement libre[1]. Celui qui est à l’intérieur, l’atman, libéré de toutes ses contraintes intérieures, de ses conception mentales, préjugés et opinions, est libre. Le philosophe n’est pas pleinement libre – que partiellement. L’asservissement de l’individu est d’abord intérieur (sens, inconscient..), ensuite, seulement, il est extérieur (société --) lois, autrui). Il faut donc d’abord se libérer soi-même intérieurement. La libération des contraintes extérieures est beaucoup plus facile.

 

Libération du corps après celle de l’esprit ; ou l’inverse ?

 



[1] « Seul le sage est libre », in La citadelle intérieure, Pierre Hadot, Fayard, Paris, 1992. Cf. Sénèque, De la constance du sage, VII,1 et De la providence, II,9 ss.

par Jahman publié dans : Liberté
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Lundi 20 février 2006
La pensée ternaire, fondée sur le « tiers-inclu », est opposée à la pensée binaire, au dualisme cartésien selon lequel A ne peut être non-A. Il faut au contraire relier les opposer et les dépasser, les transcender. Il faut unifier le sujet et l’objet, la liberté et la contrainte. « Le « tiers-inclus » est l’insaisissable élément qui relie un niveau de Réalité à un autre. »
par Jahman publié dans : épistémologie - la pensée
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Lundi 20 février 2006

Qui suis-je ? Que faire ? Pourquoi ?

 

Retour à la réalité des choses ; développer une supra-conscience

 

Différents niveaux de réalité ; tout est lié

 

Elargir ses sens de la perception, développer l’émotion, la disséquer, la fragmenter

 

Aller à la rencontre du Soi, dialoguer à son autre moi

 

Recherche sur la transdisciplinarité, la notion de frontière et de tiers exclu.

 

L’autre n’est pas un non-Je, il fait partie de moi comme je fais partie de lui. La rencontre de l’autre et la présence de son image offre au Soi une réalité – à laquelle il appartient –, un tout qui l’intègre au présent vécu, à l’instant. L’Autre offre de la possibilité du vécu, la condition de l’existence du Soi. Le Soi est perçu de l’extérieur par le Je (objectivité, intentionalité). Il faut donc chercher, en l’éprouvant, à le laisser vivre et couler dans le Je/Moi pour augmenter sa sensibilité, pour vivre réellement, ici et maintenant. Le Soi fait partie du Tout, de l’Un, c’est la vie même, l’étincelle divine de la conscience, l’essence de l’existence dont le Je représente l’aspect extérieur, détaché de la présence divine, du Tout, et donc de la réalité du présent. C’est la « transcendance du Je dans le Soi » qui redonne toute sa puissance à l’expérience du présent, au sentiment aigu, vibrant, du vécu.

 

La « faillite du sens », cette perte de sens des mots, cette perversion du langage qui transparaît dans les « déballages » des discours, de la parole, nous plonge dans le vide. Le vide est cette altérité même de toute chose, la coupure, la séparation, la perception paralysante de l’infini – parfois momifiante – le vécu intense du tragique fin de siècle – début de millénaire (recherhce sur l’Ere du Verseau). Mais cette perte de sens qui préside à la dualité, à la séparation d’avec le Moi, à ce détachement du Je et projette, « pousse » dans le vide, le rien, le non-être – je crois – le passage quasi-nécessaire de la personne, de l’être humain civilisé et socialisé, et plus restrictivement, occidental, vers le développement de la « supra-conscience ».

 

par Jahman publié dans : Le réel
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